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Le WEB: bazar ou big brother ?

WORLD WIDE WEB (dit le WEB)

Nous sommes les contemporains d’une invention qui n’a d’équivalent dans l’histoire que celle de l’imprimerie au XVème siècle. Comme elle, le web touche à toutes les sphères d’activité et bouleverse nos modes d’accès à la connaissance. Mais, où l’imprimerie a pris des siècles pour s’établir et se diffuser, le web s’est développé sur Internet à un train d’enfer et continue de le faire dans des directions souvent problématiques. Est-ce un grand bazar ou le big brother du capitalisme ? Faut-il s’y mettre ou freiner des quatre fers ? Et sur quoi s’y mettre ? Et sur quoi freiner ?

Si nous ne nous occupons pas du web, celui-ci, à coup sûr, s’occupe de nous, que nous soyons connectés ou pas…tout comme l'imprimerie a modifié nos sociétés que l'on sache lire ou pas. L’objectif de cet atelier est de sortir des positions a priori, technophobes ou technophiles, pour essayer d’y voir plus clair pour nous faire notre opinion et, le cas échéant, adapter nos pratiques.

Nous sommes les contemporains d’une invention qui n’a d’équivalent dans l’histoire que celle de l’imprimerie au XVème siècle. Comme elle, le web touche à toutes les sphères d’activité et bouleverse nos modes d’accès à la connaissance. Mais, où l’imprimerie a pris des siècles pour s’établir et se diffuser, le web s’est développé sur Internet à un train d’enfer et continue de le faire dans des directions souvent problématiques. Est-ce un grand bazar ou le big brother du capitalisme ? Faut-il s’y mettre ou freiner des quatre fers ? Et sur quoi s’y mettre ? Et sur quoi freiner ?

Si nous ne nous occupons pas du web, celui-ci, à coup sûr, s’occupe de nous, que nous soyons connectés ou pas…tout comme l'imprimerie a modifié nos sociétés que l'on sache lire ou pas. L’objectif de cet atelier est de sortir des positions a priori, technophobes ou technophiles, pour essayer d’y voir plus clair pour nous faire notre opinion et, le cas échéant, adapter nos pratiques.

Dans un premier temps il s’agira « d’ouvrir le capot » : d’où ça vient, comment ça marche, est-ce aussi « virtuel » qu’on le dit, qui décide, qui finance, … Sans aller bien loin sur ces questions, il faut en savoir un minimum pour décoder les nombreux discours mystificateurs qui abondent sur Internet pour le promouvoir ou le condamner.

Les usages du web sont aujourd’hui très divers. Beaucoup d’entre  eux étaient imprévus, de nouveaux apparaissent chaque année. Les impacts commencent à être connus et analysés. Le choix a été fait de consacrer la deuxième séance à la prise en main du web et des utopies de ses créateurs par le capitalisme moderne (en l’occurrence, celui des GAFAM) mais tout autant par la surveillance généralisée et les censures pratiquées par les Etats et leurs officines.

Une troisième séance pourrait s’intituler : Internet quand même ? D‘abord parce qu’il est aujourd’hui un terrain de lutte pour défendre les libertés individuelles et, surtout, collectives. Ensuite parce que, moyennant le respect de quelques « règles de survie » il est encore possible de profiter de cet extraordinaire outil et de participer à sa subsistance.

Des bibliographies seront proposées au cours des différentes séances mais l’ouvrage de base sera le cours dispensé par Dominique Cardon au collège universitaire de Sciences Po, cours publié en 2019 sous le titre « Culture numérique » aux Presses de SciencesPo (428p).

Claude Poulain était statisticien à l’INSEE. Dans ce cadre, il a exercé aussi plusieurs fonctions dans les services informatiques. Il a enseigné la conception des systèmes d’information à l’ENSAE de 85 à 95.

 

 

Séance du 15 octobre
(salle du changil, rue Gabriel Peri)

 

Soulever le capot d'Internet et du WEB pour en savoir un minimum...

 

 

 

Les composants techniques

 

- la "communication" avec et entre les ordinateurs,
- le réseau Internet : sa structure matérielle, son architecture, son fonctionnement, son financement, sa gouvernance, 
- le WEB : ses relations avec Internet, son système d'adressage, les liens hypertexes, un "langage" de présentation,
- les navigateurs et les moteurs de recherche.

 

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Les conditions socio-historiques

 

- le complexe militaro-industriel nord améicain,
- la résistance des scientiques à la mainmise des militaires sur la science,
- les communautés de hackers et hippies californiens.
 

 

Principales sources utilisées :

 

"Les maîtres du réseau", Pierre Mounier,
"Culture numérique", Dominique Cardon,
"Une utopie déchue, une contre-histoire d'Internet",  Félix Tréguer,
"La galaxie internet", Manuel Castells.