Smart cities

Les smart cities

 

C’est l’idée d’utiliser à grande échelle l’informatique pour faciliter l’administration d’une ville et la vie de ses habitants. Cela repose sur une multiplication des capteurs en tous genres et des programmes pour exploiter les données collectées.

Un exemple pour les transports : à chaque station de bus (ou métro, tram, taxi collectif autonome, … ) la personne qui veut se déplacer trouve sur son smartphone les horaires de passage, une caméra détecte le nombre de personnes à la station, connait le nombre de places disponibles dans le véhicule en approche, connait les évolutions probables des demandes et des offres en exploitant les statistiques enregistrées, …. décide du message d’information à destination de l’usager, déclenche le cas échéant la mise en route d’un nouveau véhicule, etc.

 

Il y a des dizaines, voire des centaines de fonctions pour lesquelles des informaticiens vont proposer des « solutions », trafic routier, gestion des déchets, bibliothèques, écoles, surveillance, santé, rencontres, … Il faut d’ailleurs ajouter aux « capteurs » l’apparition des "objets" eux-mêmes connectés, dotés d'un processeur autonome : la poubelle dans une allée du jardin Lecoq ne pourrait-elle pas être connectée à internet : on pourrait alors savoir facilement et de façon permanente, depuis une "salle de contrôle" à la mairie, comment elle est utilisée, s’il faut en mettre une de plus ou la vider d’urgence, si elle ne contiendrait pas un colis suspect, etc.

 

D’ores et déjà, on ne se trompe pas beaucoup en faisant l’hypothèse que l’on peut tout informatiser de la sorte. La question, plus que jamais, est de savoir ce qu’il faut et ce qu’il ne faut pas informatiser. D’après BS, la Corée du Sud qui, la première a expérimenté les smart cities revient sur ses projets après avoir entrevu l’enfer qu’ils pouvaient générer.

 

 

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