On partira de ce paradoxe :
- « Le mariage est la plus vieille coutume de l’humanité » (J. Carbonnier)
- On ne trouve pas d’entrée « mariage » dans le « Vocabulaire européen des philosophies », ainsi que dans la plupart des dictionnaires philosophiques.
D’où vient ce qui peut apparaître comme une absence d’intérêt de la philosophie ( ou des philosophes, restés souvent célibataires?) pour cette coutume, cette institution qu’est le mariage ?
C’est une des raisons pour laquelle le présent exposé s’appuiera sur des sources non directement philosophiques, mais plutôt littéraires, théologiques, ou autres...

Alain Mallet
Professeur agrégé de Philosophie